3 conseils de Cap Retraite pour surmonter le veuvage à la retraite

La vie est toujours marquée par la succession d’événements heureux et malheureux. Le décès d’un ou d’une conjointe chez les personnes âgées fait partie des périodes les plus difficile à gérer. C’est vrai qu’il ou elle est irremplaçable, mais il ne faut pas rester longtemps dans un état d’esprit destructeur et s’apitoyer tout le temps sur son sort.

Sur son blog MySpace, Cap Retraite donne quelques conseils pour surmonter cette rude épreuve.

Chercher de nouvelles occupations avec Cap Retraite

Le décès du conjoint ou de la conjointe entraîne automatiquement la déstructuration totale du quotidien d’une personne âgée. Cela implique un nouveau moyen pour occuper la journée sans l’autre. Il faut noter que s’occuper est le moyen idéal pour détourner l’esprit de cette pensée douloureuse. Le grand défi de veuvage reste à trouver la nouvelle signification de son existence. Ce ne sont pas les activités et le temps qui manquent pour les séniors veufs.

Fonder une association ou entrer dans un club de loisirs pour troisième âge est la meilleure option. C’est le moment d’en rejoindre un pour passer du temps à l’extérieur.

Surmonter la séparation avec le soutien des proches

La séparation amène généralement à s’interroger sur la vie et sur les changements que cela va apporter impliquant la transformation des relations et des rapports avec la famille. Un nouvel objectif et de nouvelles occupations sont les bienvenues dans cette situation.

Dépression, révolte, déni, colère ou tristesse, chacun a sa façon pour surmonter cette séparation. Le plus dur reste de connaître comment réorganiser la nouvelle vie juste après le décès de la conjointe ou du conjoint.

La présence de la famille et des proches est très importante après le décès. Ils peuvent aider le veuf ou la veuve à s’engager dans des activités pour séniors. Ce sont des sources de sollicitations pour les personnes âgées ayant perdu leur chère et tendre.

Le soutien familial les empêche de se replier sur eux-mêmes et de déprimer. Il existe aussi des centres et des associations soutenant les individus touchés par un deuil. Les hôpitaux entre autres possèdent des cellules psychologiques adaptées pour aider les retraités veufs en cas de besoin. Cap retraite, spécialiste en Ephad (voir ici), peut conseiller les maisons de retraite idéales pour les veufs ou veuves.

Trouver une nouvelle forme de relation avec le défunt

Le défunt ne disparaît pas de la mémoire et du souvenir ! C’est une sorte de nouvelle relation établie avec le disparu puisque la mémoire peut toujours apaiser la souffrance. Cependant, il faut tout de même savoir la maîtriser pour éviter de vivre à travers elle.

Le temps de deuil est souvent associé à la recherche d’explications. C’est une manière de limiter la souffrance ! Peut-être que le sénior fait partie de ceux qui relativisent tout en se disant qu’il n’est pas le seul à se retrouver dans la même situation.

Voici le conseil de Cap Retraite le plus essentiel : il faut savoir profiter des moments et des années qui restent avant de rejoindre le défunt. De plus, la vie ne s’arrête pas une fois veuf ou veuve alors il faut vivre à fond chaque heure, minute et seconde.

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